ILE DE LA REUNION .PRO

GAM : gazette n° 27


 

GAZETTE N° 27

 

 

 

 

Michel Ange, le jugement dernier, Chapelle Sixtine, Vatican

Requiem de Verdi

Le concert de l'année!  

LE REQUIEM DE VERDI : BEAUTÉ DIVINE - Le Requiem de Verdi n'est certes pas une musique quelconque. C'est une œuvre qui requiert un ensemble choral et orchestral très important pour déployer tous ses fastes. C'est pourquoi l'Opéra national de Lorraine a fait appel aux chœurs de Gradus Ad Musicam, Ars Musica, Sine Nomine & Expressions pour appuyer le magnifique chœur de l'Opéra. Il y aura donc un effectif à la hauteur de la dimension de ce Requiem, dont l'ampleur et la majesté déclenchent les passions depuis sa création en 1874.
Les répétitions de ce chœur de 180 choristes ont été menées avec patience et maestria par Merion Powell, chef des chœurs de l'Opéra national de Lorraine. Ces deux concerts exceptionnels seront dirigés par le maestro Paolo Olmi, directeur musical de l'Opéra national de Lorraine, disciple & amoureux de Verdi.

29, 30 mai 2008 à 20 h 30
Basilique Saint-Epvre, Nancy

Manon Feubel, soprano
Svetlana Lifar, mezzo-soprano
Valter Borin, ténor
Lorenzo Regazzo, basse

Paolo Olmi, direction

Chœur de l'Opéra national de Lorraine
Chœur des femmes de l'Opéra-Théâtre de Metz

Chœurs
• Gradus Ad Musicam
• Ars Musica
• Sine Nomine
• Expressions

Renseignements 03 83 85 30 60

Pour visiter les sites des partenaires de l'opération, veuillez cliquer ci-dessous :
Opéra national de Lorraine
Ars Musica
Sine Nomine

 

 

 

INFORMATION IMPORTANTE

La salle POIREL étant fermée jusqu'à la fin de la saison, le concert Léo FERRÉ prévu le 24 mai est reporté au samedi 22 novembre 2008. Les personnes qui ont acheté des billets pour ce concert sont invitées à se mettre en contact avec le GAM, la FNAC ou la salle Poirel.


 

 Giuseppe Verdi par Boldini. Musée d'Art Moderne, Rome  

LE REQUIEM : EN MEMOIRE D'UN AMI

Pour les Italiens, le grand poète Alessandro Manzoni est à la littérature ce que Verdi est à la musique. Ils furent tous deux des apôtres de l'unité italienne à une époque où l'Italie était morcelée et soumise à des influences étrangères. Lorsque Manzoni mourut brutalement en 1873, Verdi, qui était très lié avec lui, fut accablé et décida d'écrire en mémoire de son ami une messe des morts, autrement dit un requiem. Celui-ci fut exécuté le 22 mai 1874, un an après la mort de Manzoni, en l'église San Marco de Milan. La sensation fut considérable. Trois jours plus tard, Verdi dirigea à nouveau son Requiem, mais cette fois à la Scala. Il le dirigera encore triomphalement à Paris, à Londres et à Vienne.

Le Requiem apparaît comme un "opéra de la mort". Mais c'est aussi un drame qui sublime dans le chant la douleur devant le mystère de la mort. L'engouement extraordinaire qu'il suscite à chaque exécution montre que tous les mélomanes, quelles que soient leurs convictions religieuses, se sentent concernés et émus par ce chant.

A lire: Alain Duault, Verdi, une passion, un destin, Découvertes Gallimard

 


 

 Paolo Olmi  

PAOLO OLMI, UN AMOUREUX DE VERDI

Paolo Olmi a débuté sa carrière en 1979 en tant que chef d'orchestre. Sur la scène lyrique, il a dirigé d'abord au Teatro Communale de Bologne puis sur les principales scènes du monde entier. Chef d'orchestre éclectique, boulimique et génial, il a cependant deux principaux points d'ancrage : Mozart et Verdi. En effet, il trouve en eux, ensemble, et de manière idéale, Musique et Théâtre.

Paolo Olmi a dirigé d'innombrables opéras sur tous les continents. En 2000 il a par exemple dirigé Aïda lors de l'inauguration du Théâtre de Shanghai. Il a aussi dirigé plusieurs fois le Requiem de Verdi, notamment à Londres avec le BBC Symphony Orchestra en 2001 pour l'année Verdi. Il est également régulièrement invité au Deutsche Oper de Berlin depuis 1992. Depuis 2006 il est directeur musical de l'Opéra national de Lorraine et de l'Orchestre symphonique et lyrique de Nancy. Qu'est-ce qui a attiré Paolo Olmi à Nancy? « Nancy ?… cielo romantico ! »

Pour lire l'interview de Paolo Olmi sur Forum Opéra, veuillez cliquer ici

 

 

OPERA NATIONAL DE LORRAINE 2008-2009 :

 • Divorce à l’italienne de G. Battistelli
 • La Cenerentola de G. Rossini
 • Les Neveux du Capitaine Grant de M. F. Caballero
 • Rigoletto de G. Verdi
 • Le Messie de G. F. Haendel
 • Le Tribun de M. Kagel
 • Idoménée de W. A. Mozart

Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici

 

GRADUS AD MUSICAM A PRAGUE, UN GRAND BAIN DE MUSIQUE

Le GAM a été très bien accueilli à Prague par ses amis Philippe et Renata qui ont organisé un séjour à la fois musical et culturel.
La ville de Prague fut d’abord construite dans un style gothique tardif au XIVème siècle par Charles IV, neveu de notre Roi de France Charles IV Le Bel. Il est donc fréquent de rencontrer des constructions ou rues portant son nom : on citera plus particulièrement l’incontournable Pont Charles enjambant la Vltava ( = Moldau ). Par la suite, au XVIIème siècle, la dynastie des Habsbourg donnera à la capitale de 1 220 000 habitants son aspect baroque actuel.
Outre la classique visite de la vieille ville, les gamistes ont pu, grâce à leurs hôtes :
- pénétrer dans l’Ambassade de France , magnifique demeure du XVème siècle
- assister à un concert privé en costumes XVIIIème à la Villa Bertramka où Mozart avait l’habitude de séjourner lors de ses déplacements dans la capitale tchèque
- visiter deux châteaux de Bohême dont celui de François-Ferdinand, assassiné à Sarajevo en 1914.
- visiter le couvent franciscain praguois
- assister à la relève de la garde dans la cour du château de Prague sous une pluie battante…

Le GAM a donné un premier concert dans l’église St François d’Assise le mardi 22 avril après-midi puis un deuxième dans l’église St Joseph le jeudi 24 avril après-midi. Dans cette cité vouée à la musique, les auditeurs étaient nombreux et nous ont réservé un accueil chaleureux à chaque prestation. A noter aussi deux petites prestations improvisées : la première, le lendemain de notre arrivée dans l’église de Notre-Dame de la Victoire (qui abrite le Petit Enfant Jésus de Prague) et une deuxième le dernier jour dans l’église St Nicolas, la plus belle église baroque de Prague !

Bien entendu, le GAM a fait honneur aux spécialités culinaires tchèques et se pourlèche encore les babines des fameux Knedlikis, sorte de quenelles en tranches épaisses qui accompagnaient la viande à chaque repas… Tout cela arrosé de la fameuse bière tchèque (pivo), la Pilz bien sûr

 

VIVE LA GRÈCE!

GRADUS AD MUSICAM vivra au mois de juin à l'heure de la Grèce avec le groupe de musique traditionnelle Mandragore et les enfants des écoles et des collèges. Ces événements seront organisés autour du compositeur Alexandros MARKEAS et des Rébétika, en collaboration avec la Maison franco-hellénique de Lorraine.

La Grèce est le berceau de la musique occidentale, marquée par le mythe fondateur d'Orphée, dont le chant avait le privilège de faire prévaloir l'émotion sur la raison. A tel point qu'il parvint même, pour délivrer sa femme Eurydice, à fléchir par la musique le gardien des Enfers où sa bien-aimée était retenue captive.

Plus près de nous, la guerre d’indépendance menée contre les Turcs de 1821 à 1829 a donné lieu à toute une gamme de musiques traditionnelles rurales. Le rebetiko, lui, est une forme de musique traditionnelle urbaine, dont l’instrument caractéristique est le bouzouki, un descendant de la lyre d'Orphée. Depuis la Seconde Guerre mondiale, les jeunes compositeurs s’inspirent beaucoup de la musique traditionnelle rurale et urbaine, perpétuant ainsi une culture séculaire. Alexandros MARKEAS est un compositeur classique qui s'efforce de faire fructifier ce répertoire dans la grande tradition hellénique du chant orphique.

GRADUS AD MUSICAM a déjà manifesté ses affinités avec la musique grecque, notamment lors d'un concert mémorable de l'oratorio profane Axion esti de Mikis Theodorakis donné en 2005.

Pour en savoir plus sur le groupe Mandragore, veuillez cliquer ici
Pour en savoir plus sur Alexandros Markeas, veuillez
cliquer ici

 

 

ADIEU MON BEAU CAMION

Le GAM s'est fait voler son vieux, son beau, son magnifique camion, qu'il chérissait pour son exemplaire fidélité depuis 1994. Quatorze années de dévouement et de complicité ont hélas trouvé un brutal épilogue. Maigre consolation : le camion était presque vide. Il n'empêche que le GAM ne peut se passer de véhicule pour transporter ses instruments, ses pupitres, ses lumières, ses estrades & ses praticables. Le retrouver tiendrait bien sûr du miracle et il va donc falloir en acheter un autre. Et c'est là que le bât blesse : un camion, même d'occasion, ça coûte les yeux de la tête.

C'est pourquoi le GAM organisera deux concerts de soutien à la salle
Poirel dans l'espoir de récolter des fonds. Le vendredi 26 septembre sera donné le REQUIEM de Mozart, le samedi 27 septembre DOGORA. Chaque concert sera au prix de souscription de 18 euros jusqu'au 10 septembre, puis de 23 euros à partir du 11 septembre. Contrairement à l'habitude, le placement sera libre. Les billets seront disponibles à partir du 1er juin auprès du GAM, à la FNAC et à la salle Poirel. Nous espérons que l'argent récolté nous permettra de financer l'achat d'un nouveau camion ; en effet, pas de camion, pas de concerts possibles.

 

www.gradus-ad-musicam.com

Tél : 03.83.21.09.19 / 03 83 36 85 98 - Courriel : gam@gradus-ad-musicam.com